Conseils et Astuces pour gagner du temps !

Les 2 techniques de manipulations les plus courantes…

Sans nous en rendre compte nous sommes victimes de manipulation par nos proches, nos collègues, les publicitaires… Parfois eux même ne s’en rendent pas compte, mais pourtant ils arrivent à nous influencer…

Voici 2 techniques de manipulations et comment les contrer :

1 – la Culpabilisation : le principe est simple, repousser la faute sur l’autre.

Par exemple les classiques :
– « je t’avais dit qu’il ne fallait pas prendre ce chemin »,
– « et comme d’habitude c’est encore à moi de faire la vaisselle, tu mets juste les pieds sous la table ! »,
– « tu ne pouvais pas lui dire non, tu n’es pas sa mère ? Tu ne peux pas le laisser se débrouiller pour une fois »,
– « Mais non, vas y sans moi, va faire la fête avec tes potes, je vais rester à la maison regarder la Tv… »
– …

Le but étant de repousser sur vous la responsabilité du problème et vous rendre coupable afin que vous cédiez au chantage affectif.

Dans ce cas vous devez dénoncer cette manipulation en la mettant à jour et en mettant des limites.

Par exemple :
– « oui je sais que xxxx mais je l’ai prévenu que cette fois c’était la dernière. Il n’y aura pas de prochaine fois. »
– « je vais être clair : ce n’est pas de ma faute si xxx. J’ai prévu de faire cela depuis longtemps, et tu étais au courant. »

2 – la Victimisation.

Cela consiste à se faire passer ou à se plaire à être une victime afin d’attirer la compassion ou la pitié.

Par exemple c’est le « c’est facile de le dire pour toi, tu as xxxx… Alors que moi je suis xxxx »

Le but est de vous culpabiliser afin de vous forcer à aider.

Alors bien entendu si la personne à vraiment besoin d’aide il faut l’aider, mais si elle se met elle même dans de sales draps en sachant que vous allez l’aider ou si elle a l’habitude de se mettre dans des situations pas possible il faut agir différemment.

C’est à dire mettre cette personne devant ses responsabilités, ou l’aider mais réclamer en échange que cela change.

Un cas typique c’est la personne qui vous dit je n’y arrive pas / je n’ai arriverais jamais…

Cela peut arriver lors du sport, lors d’un cours de danse, pour un exercice à l’école… Et qui vous dit « je n’ai jamais été bon en xxxx, est ce que tu peux le faire à ma place « .

Alors que pour réussir quelque chose il faut des efforts et du travail, sinon on ne progresse jamais !

Donc au lieu de dire oui, demandez-lui d’essayer oui de lui donner lui des indices pour réussir sans tout faire à sa place !

En effet inconsciemment ou pas cette personne ne cherche généralement pas à faire d’efforts et préfère qu’on l’aide sans faire d’effort ! Votre objectif doit être de la mettre face à ses responsabilités.

3 Comments

  1. Patrick Jane
    8 mars 2014 - 18 h 45 min

    Good…
    Assez bien mais l’article aurait pue être plus approfondie.

    Reply
  2. 28 mars 2014 - 0 h 50 min

    Merci !
    Encore un post des plus pertinents : il sonne comme un rappel qui fait toujours du bien !

    Cela fait écho avec une notion qui m’avait marquée et que j’avais apprise en formation : le fameux triangle dramatique Victime-Persécuteur-Sauveur (ou triangle de Karpman).

    On se retrouve bien souvent dans des situations dans un de ces 3 rôles… Parfois l’une des deux parties peut en être consciente, mais le plus souvent pas vraiment… Rien que le fait de savoir comment cela fonctionne, nous permet de prendre un peu de recul et d’essayer de sortir de ce fameux triangle.

    Et la pratique n’est pas toujours évidente à mettre en œuvre… Pourtant, qu’est ce qu’il est plus agréable d’avoir des relations seines, responsables et harmonieuses !

    Lors de cette formation, j’avais retenu qu’une piste pour éviter de tomber dans ce triangle ou pour en sortir était simplement de parler de ses besoins.

    Rien que pour rire, voici ce qui vient de m’arriver : j’écrivais la dernière phrase(celle ci-dessus) de ce commentaire quand ma femme m’interompis. Je lui dis : tu peux pas me laisser finir, tu veux que j’y passe un quart d’heure au lieu de 2 minutes ?(moi = victime, elle = perscuteur). Je crois que j’aurais du lui dire : « Attend, je suis à ma dernière phrase, j’ai besoin de finir, laisse moi 2 minutes STP et je suis à toi ». Bref, passons…Le point positif, c’est que j’ai compris que je n’avais pas compris 😉

    @+

    Vincent

    Reply

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *