Vie pratique
Réussir ses prises de Paroles en Public
Savoir parler en public, c’est aussi savoir se faire écouter, laisser quelques silences, regarder la salle…
Il faut donc prendre le temps de respirer afin de faire redescendre sa propre pression et se laisser plus de souffle. En particulier respirer par le ventre afin de donner plus de puissance à sa voix.
Pour réussir une prise de parole en public, il faut un peu de stress afin de prendre au sérieux son discours et ne pas être trop désinvolte, mais il ne faut pas non plus être trop stressé au risque de se bloquer et de perdre ses moyens.
Il faut donc être dans une situation d’équilibre entre trop peu de stress et trop de stress…
Pour éviter de se laisser dominer par son stress il dès le départ éviter de tomber dans le cercle vicieux des pensées négatives : « Je vais me planter » / « Je ne me souviens plus de rien » / « ‘Mais qu’est-ce qu’ils vont dire / … »
Voici quelques solutions pour réduire le stress :
- Réduire les facteurs de stress : préparer une introduction « par cœur » pour entrainer son discours, répéter pour être sûr de son discours, vérifier le matériel avant la présentation pour éviter le stress de dernière minute du vidéo projecteur qui ne fonctionne plus, écrire des fiches et les utiliser uniquement comme aide mémoire, prévoir un temps de parole plus large et accepter finir plus rapidement si nécessaire avec des questions réponses ou anecdotes à la fin pour combler le timing, sonder quelques personnes avant de commencer sa présentation pour trouver des anecdotes et tester son discours…
- Réduire le risque lié à la présentation : relativiser les risques, et se dire que même si cela se passait le plus mal possible qu’est-ce qui pourrait se passer de pire ? Se donner le droit à l’erreur, positiver, avouer son stress à l’auditoire, repérer dans la foule une personne que vous connaissez pour avoir un élément positif…
- Réduire le stress physique afin de réduire le stress mental : respirez par le ventre, bougez lors de votre discours, relaxez vous en riant, faire des pauses avec des vidéos ou de la musique…
Pour réduire le stress, vous devez aussi être en forme physiquement :
- Se coucher tôt avant la présentation (et ne pas répéter jusqu’à pas d’heure…) pour réduire la fatigue le jour J.
- Faire une petite pause « zen » avant de commencer afin de ne pas faire monter le stress. Pour cela asseyez vous tranquillement dans un siège, fermez les yeux et détendez vous…
- S’habiller de manière à vous sentir à votre avantage et « beau » (ex : pas de cravate si cela ne vous ressemble pas).
- Desserrer les dents, détendre vos muscles… pour ne pas rajouter du stress.
- Aller aux WC avant votre prise de parole pour ne pas avoir une envie pressente qui montera avec la pression.
- Boire un verre d’eau avant et pendant la présentation, avec une petite bouteille de 50 cl à votre portée sur la table.
- Manger suffisamment avant (sans faire d’excès) pour ne pas avoir un coup de pompe au mauvais moment.
- Fumer une cigarette avant… si jamais cela peut vous détendre.
- ….
Lors de la présentation il faut également établir un dialogue avec votre auditoire:
- Ne pas rédiger tout son texte sur vos slides, mais uniquement mettre quelques phrases qui apparaissent au fur et à mesure. Il faut que les personnes n’aient pas la tentation de lire vos slides, mais qu’elles écoutent bien ce que vous avez à leur dire.
- Regarder les personnes au lieu d’avoir les yeux rivés sur vos notes.
- Ne pas réciter en faisant du par coeur, mais être dans l’interaction avec son auditoire.
- Ajouter des silences pour laisser le temps d’assimiler le discours, voire de réagir à vos paroles.
- Faire des gestes positifs : avancer vers l’auditoire, ouvrir les bras, sourire, regarder aux 4 coins de la salle, mettre les mains sur ses hanches, s’avancer sur le rebord de sa chaise, se caresser le menton, être débout…
- Eviter des gestes négatifs : pointer du doigt, détourner le regard, reculer, se cacher derrière un podium ; taper du poing sur la table, lever les yeux au ciel, mettre son doigt devant sa bouche, se caresser le cou ou les cheveux, avoir les bras et les jambes croisés, avoir les mains jointes, rester assis au lieu d’être débout…
- Utiliser les bons mots : parler au présent, donner des indicateurs clés et chiffrés, éviter les négations…
La présentation doit également être structurée pour une meilleure compréhension :
- Une introduction avec un fait, une étude, un paradoxe, une anecdote… pour introduire à la raison de cette présentation, et le sommaire.
- Un déroulé avec des éléments, des preuves et les bénéfices apportés.
- Une conclusion avec un rappel des bénéfices et du message principal à apprendre.
A vous de jouer maintenant !
8 bons réflexes à adopter pour être plus efficace au bureau
Pour partir du bon pied et améliorer immédiatement votre efficacité voici 10 erreurs à ne surtout pas commettre :
1 – Ne commencez pas à lire vos emails dès le matin en arrivant au boulot, en particulier vos newsletters.
En effet si vous commencez à entrer dans le tourbillon du papillonnage ou de l’urgence vous n’allez pas avancer sur vos projets prioritaires et vous allez rester embourbé dans votre quotidien.
Réservez des heures dans la journée (celles où vous avez un manque de tonus, après la pause déjeuner…) pour les tâches fun comme la lecture des newsletters, les media sociaux…
2 – Fixez vous des limites pour réaliser certaines actions.
On a tendance à prendre tout le temps que nous avons pour réaliser une tâche, donc plus vous vous laissez de temps, plus vous allez en prendre pour peaufiner votre résultat.
Si au contraire vous faites exprès de ne vous caler qu’un timing donné (soit dans votre agenda, soit en la faisant à la dernière minute, soit en vous fixant un challenge pour finir…), vous êtes sûr de ne pas perdre trop de temps.
En revanche pour les activités qui nécessitent de la créativité, laissez vous du temps pour maturer un sujet. Par exemple commencez un jour de la semaine, puis reprenez la réflexion quelques jours plus tard le temps de « dormir » sur le projet.
3 – Concentrez-vous sur une tâche, et essayez de ne pas vous arrêter avant d’avoir fini.
La distraction est la pire ennemie de l’efficacité. Donc évitez de vous laisser distraire par les alertes emails (ces petites notifications qui vous distraient…), les Media Sociaux, le smartphone… Si nécessaire mettez vous dans une salle à part pour éviter les distractions des collègues.
Et pour les tâches pénibles ou celles que vous n’aimez pas, commencez toujours par les faire en premier, cela vous permettra de ne pas repousser le temps à leur accorder.
De même commencez toujours pas réaliser ce qui est le plus important et qui donnera le plus de résultats au lieu de faire les actions les plus simples et les plus funs.
4 – Faites vous des routines.
Pour éviter de perdre du temps, faites vous des routines avec les actions à faire chaque semaine, chaque mois… Par exemple notez sur un tableau blanc les actions à réaliser chaque semaine, et cochez ce que vous avez fait et ce qu’il reste à faire.
N’hésitez pas à diviser une action importante en petites actions, cela vous permettra de voir que le travail avance, et de même vous pourrez vous motiver à avancer pas à pas…
5 – Arrivez le plus vite possible à un résultat tangible.
Réfléchissez en amont un maximum à ce que vous devez faire et prévoir, cela vous permettra de gagner un maximum de temps par la suite.
Cependant, juste après avoir écrit la liste de toutes les actions à mener, passez le plus tôt possible à la réalisation d’un prototype afin de voir le résultat de votre travail. Cela vous permettra d’être plus motivé à continuer.
Evitez autant que possible à travailler sur plein de projets en même temps, et faire du multitâches. Définissez vous des priorités, et avancer un maximum avant de passer à autre chose.
6 – Notez tout !
Ne chargez pas votre mémoire avec des informations inutiles. Si on vous demande quelque chose écrivez une note sur votre smartphone et envoyez vous un email, faites une liste des actions à réaliser sur une liste, un post it ou un logiciel de gestion de tâches.
Et si on vous demande de produire un travail, prenez des notes immédiatement pour ne rien oublier, afin de pouvoir revenir dessus plus tard.
Le soir avant de partir du travail, vérifiez votre agenda du lendemain, et préparez déjà ce que vous allez faire demain.
Une bonne astuce est également de réserver du temps dans votre agenda pour gérer les imprévus, et aussi du temps pour faire des pauses. En effet si vous travaillez non stop vous allez finir par vous démotiver.
7 – Travaillez avec un bon matériel
Un bon Pc puissant, une bonne chaise, un écran supplémentaire, un smartphone, un disque sur externe, une bonne souris… vous permettront de gagner quelques secondes précieuses qui vont au final vous faire gagner un temps fou en fin de semaine !
Analysez tout ce qui vous « ralenti » ou ce qui vous fait perdre du temps au quotidien, et essayez de trouver des solutions pour aller plus vite !
La position de votre PC, votre vitesse de frappe au clavier, les raccourcis clavier… peuvent grandement vous faciliter la vie !
De même évitez le bordel sur votre bureau et jeter / rangez tout ce qui n’est pas essentiel à votre travail.
8 – Travaillez votre visuel.
Gardez une liste de vos priorités, de votre routine… en face de votre bureau, cela vous permettra d’avoir en ligne de mire pourquoi vous travaillez.
De même utilisez le MindMapping et les schémas pour vous organiser et ne rien oublier.
Un tableau, une liste… vous permettra de matérialiser votre travail.
Ce visuel permettra aussi à vos collègues de savoir où vous en êtes, quelles sont vos priorités…
5 Techniques de manipulation : Le faux choix, prêcher le faux, rendre redevable, jouer sur la cohérence et l’autorité.
Dans notre série d’articles sur la manipulation, voici 4 nouvelles techniques de manipulation et surtout comment les déjouer.
1 – Le faux choix
Cela consiste à faire croire que vous avez le libre arbitre alors que ce n’est pas le cas.
Par exemple c’est dire : « Vous êtes libre de décider mais il n’y en aura sans doute plus demain. En plus j’ai un autre acheteur sur le coup. Vous devriez vous décider vite ! »
Comment contrer cette manipulation : temporiser en n’acceptant pas de prendre une décision tout de suite. Cela peut paraître simple, mais c’est efficace !
2 – Prêcher le faux pour savoir le vrai
Le but est de tendre une perche pour ensuite vous inciter à vous faire sortir du bois…
Par exemple le « Vous pensez quoi de Jean ? Vous pensez qu’il fait bien son boulot ? »
Ou pire le classique « Aller, tu peux me dire la vérité, je ne le dirai à personne d’autre… ».
Comment contrer : il ne faut pas tomber dans le piège et dénoncer la manœuvre.
Par exemple en disant « Si vous me posez la question c’est que voie avez déjà une opinion ? Vous attendez quoi de moi ? » ou « Désolé je ne pas vous, le dire car j’ai promis de ne pas en parler. Allez le voir directement, c’est mieux. ».
3 – Rendre redevable
Le principe reste toujours le même : donner quelque chose de non sollicité afin de rendre l’autre redevable. La technique la plus connue est celle l’échantillon ou l’offre gratuite.
Par exemple en grande surface ou dans un salon une personne qui vous propose de goûter un plat « Allez y, goutez c’est gratuit ! »… En espérant qu’après cela vous allez dire que c’est bon, et donc vous manipuler pour l’acheter…
Et parfois pour renforcer cette technique certaines personnes utilisent la technique de vous proposer une alternative plus acceptable « Ok vous n’êtes pas amateur, mais au moins goûtez à mon super xxx, celui la vaut vraiment le coup ! ».
Pour contrer cette manipulation et entrer dans le mécanisme de la dette envers l’autre vous devez tout simplement refuser d’entrer dans le jeu et dire non des le départ.
Une autre alternative c’est celle de certains vendeurs qui vous proposent un produit totalement inabordable au départ (par exemple un Consulting à 2000 euros, pour juste après vous proposer une formation vidéo à 200 € avec le but de vous vendre des le départ ce produit à 200 €…).
Pour contrer la technique de l’alternative plus acceptable il faut renforcer son refus « non vraiment je n’ai pas envie » en jugeant les deux demandes de manière indépendantes et non pas lier l’une à l’autre.
4 – La technique de la cohérence
La base de cette technique est de vous forcer à effectuer une action en vous incitant à rester en cohérence avec vos paroles et vos affirmations précédentes.
Par exemple à la gare Montparnasse à Paris (sur le parvis à la sortie de la gare) vous avez des jeunes qui vous vendent des livres d’auteurs classiques en utilisant la technique de la cohérence : ils vous demandent si vous lisez, puis si vous aimez la littérature… Et juste après ils vous proposent d’acheter les livres d’auteurs classiques… Sans vous demander le prix, mais de leur donner ce que vous voulez (en vous précisant qu’ils perdent de l’argent quand vous donnez qu’un euro !).
Pour lutter contre cette technique il ne faut pas entrer dans le processus de cohérence interne et bien distinguer les demandes, ce qui casse le principe de la cohérence ce qui vous permet de dire non.
Cette technique est d’autant plus difficile que parfois les vendeurs utilisent en plus la flatterie (« vous avez l’air d’aimer lire…) pour enchaîner au moins 3 oui afin de vous ferrer, puis de vous coincer dans le principe de la cohérence.
5 – L’autorité et l’effet de groupe
Ces deux techniques de manipulation ont pour objectif de vous influencer en mettant en avant soit une autorité ayant une expertise (ou simplement les attributs comme un uniforme, une casquette, une blouse blanche…), soit le fait de vous convaincre en mettant en avant que de nombreuses autres personnes l’ont déjà fait avant vous…
Le but est de nous « simplifier » le choix en nous rassurant via des « garanties » qui nous font penser que nous faisons le bon choix. Le principe est que la foule à raison, si on fait comme tout le monde on ne peut pas se tromper…
C’est par exemple les pubs « recommande par l’association XYZ », « Vu à la Tv « , » Plus de 10 000 clients »… ou le fameux « C’est ce modèle que j’utilise chez moi » des vendeurs d’électroménagers…
Pour éviter ces manipulations il faut relativiser : ce n’est pas parce que d’autres le recommandent que c’est forcément bon pour vous. Vous devez vérifier que le produit correspond bien à vos attentes.
10 conseils pour être plus efficace pour rédiger des textes et articles de blogs.

L’angoisse de la page blanche, tout rédacteur professionnel ou non l’a connue. Cela peut même rappeler de mauvais souvenirs scolaires à ceux que les rédactions puis dissertations angoissaient.
Pas de panique ! Il existe des règles simples mais efficaces pour rédiger des articles ou blogs de qualité sans que cela ne devienne un cauchemar.
1. Evitez les distractions
Tout d’abord, si vous voulez écrire un texte efficace, et d’autant plus si la rédaction n’est pas votre tasse de thé, veillez à vous octroyer au minimum une bonne demi heure sans aucune distraction du type sonnerie de téléphone, télé ou radio à fond.
Rien de majeur ne se passera non plus sur Facebook dans ce laps de temps. Vous pouvez vous déconnecter ! Faites savoir autour de vous que vous avez besoin de calme quelques dizaines de minutes et ne vous vous éparpillez pas.
2. S’inspirer de l’actualité
On ne vous demande pas de réinventer le fil à couper le beurre mais simplement de rédiger un texte qui se tienne et de développer quelques idées.
Si vous êtes en manque d’inspiration, rien ne vous empêche de jeter un œil à ce qui se fait ailleurs. Attention, il y a un gouffre entre la simple inspiration et le plagiat…
A vous de développer les idées à votre propre sauce !
3. Faire un plan
Si l’idée peut paraître un peu trop scolaire au premier abord, c’est pourtant une des clés pour bien construire son texte.
Il s’agit de séparer vos idées en paragraphes clairs. Cela facilitera la lecture, bien entendu mais vous permettra aussi de mettre au clair vos idées au moment même de la rédaction.
Faire un plan vous permettra donc à la fois de distinguer vos grandes idées mais devrait aussi booster votre inspiration.
Une fois les grandes lignes rédigées, la fameuse page blanche finit par prendre des couleurs et il ne vous reste plus qu’à combler le vide!
4. Faire une recherche de mots clés
Pour trouver l’inspiration mais aussi pour connaître les tendances et savoir ce qui passionne les lecteurs et internautes, faites une petite recherche de mots clés.
Rien que votre ami Google, via son outil gratuit adwords, vous permet de faire une première recherche.
D’après le thème que vous aurez choisi, vous trouverez des mots clés qui peuvent (doivent) parsemer votre texte.
Cela devrait vos permettre de trouver quelques directions clés pour le fameux plan que nous venons de vous suggérer d’élaborer !
5. Donner des exemples
Illustrez vos propos par des exemples concrets et auxquels la majorité des lecteurs peuvent facilement s’identifier. Cela allège le propos tout en le dynamisant.
6. Ajouter des Citations
Rien ne vous empêche non plus de trouver quelques citations appropriées qui pourraient venir agrémenter votre texte et illustrer vos idées !
Les citations vous permettront à la fois de renforcer la teneur et la longueur de votre article. Cela donne aussi aux lecteurs une impression de travail bien fait et de recherches préalables à la rédaction bien menées.
7. Lire pour rédiger
Un bon auteur est quelqu’un qui sait organiser ses idées mais aussi les retransmettre de façon efficace et compréhensible.
Evitez aussi les phrases trop longs qui finissent par épuiser le lecteur et le perdre dans les méandres de vos pensées !
8. Trouver titre accrocheur
C’est le texte le plus court et en même temps, peut-être, le plus compliqué à élaborer.
Le titre doit être court et accrocheur. Pourquoi ? Tout simplement parce que le titre, c’est ce qui donnera envie (ou non) de lire la suite.
9. La rédaction spécifique au web.
Pour rédiger efficacement sur le web, attirer et fidéliser les visiteurs mais aussi booster votre référencement naturel, le contenu est roi.
Voici quelques conseils en vrac : mettez en évidence vos mots clés en gras ; si une date est associée au titre, placez-la après le titre ; utilisez des paragraphes avec des intertitres ; adaptez le ton à votre cible ; insérez des liens et des photos accompagnées de descriptifs (alt) ; rédigez du contenu « unique » ( ne faites pas de copié-collé)…
Enfin et surtout, prenez comme base vos mots clés – On a bien compris que vous cherchez à attirer l’attention des moteurs de recherche mais essayez aussi de rendre votre article cohérent pour les lecteurs !
10. Attention à l’orthographe
On n’a plus d’excuse en rédigeant sur un ordinateur pour faire la moindre faute d’orthographe !
Le langage sms sur plus de deux lignes est tout simplement insupportable, et ce n’est pas une question de génération !
Cela ne prend que quelques minutes au maximum de soumettre son texte au contrôle d’un correcteur automatique d’orthographe… prenez le temps de le faire si vous voulez fidéliser vos lecteurs !
Les Fondamentaux de la méthode Kanban
La présentation ci dessous rappelle les fondamentaux de la méthode Kanban :
1 – Présentez de manière visuelle et via un schéma les processus à automatiser.
2 – Représentez les tâches avec des Post It de différentes couleurs
3 – Limitez et régulez le flow d’informations en faisant du pull au lieu du push (c’est uniquement une fois qu’une action est réalisée qu’elle entraine l’avancement du process)
4 – Suivez et optimisez les process
Deux techniques de manipulation : l’intimidation et la fausse sympathie.
Au travail comme dans la vie il existe de nombreuses techniques de manipulation afin d’influencer nos actions.
Nous avons vu dans notre article précédent la culpabilisation et la victimisation , cette fois nous allons voir ensemble l’intimidation et la fausse sympathie apprendre comment les contrer.
1 – La colère et l’intimidation.
Le but ici est d’influencer en jouant sur la peur et sur notre instinct animal.
En effet face à un conflit nous n’avons que trois choix :
- Combattre
- Se soumettre
- Eviter l’affrontement.
Le but du manipulateur qui joue sur l’intimidation est donc de vous forcer à vous soumettre sans combattre…
Pour cela il utiliser plusieurs ficelles: il se met en colère, il fait systématiquement un scandale, il fait sa mauvaise tête, il hausse le ton…
Le but étant de vous faire reculer face a la situation et que vous vous soumettiez…
Les champions en la matière savent bien utiliser cette technique, et leurs prises de bec légendaires vous font réfléchir vous font reculer pour demander un service, de l’aide…
Pour lutter contre cette technique de manipulation il y a plusieurs possibilités :
- Mettre la personne devant son attitude et éventuellement repousser la confrontation (nb : ce n’est pas la meilleure solution). Par exemple vous pouvez dire « Je vois que tu es en colère, et notre conversation ne mène à rien. Je te propose de recaler un nouveau rendez vous demain et que tu m’explique calmement pourquoi tu ne veux pas faire cela… »
- Temporiser, en particulier si on vous dit le fameux « bon, alors c’est oui ? ». En effet cette petite phrase manipulatrice est souvent utilisée car elle permet de faire basculer l’avis d’une personne indécise… La réponse à donner pour éviter cela étant de demander un délai de réflexion et de refuser de prendre votre décision immédiatement.
- Rester dans le factuel en expliquant pourquoi cette action est obligatoire (c’est le règlement, c’est ton tour…)
2 – La fausse sympathie
Le but est de rallier une personne à son avis en utilisant plusieurs ressorts :
- La similitude (ex : moi aussi j’ai débuté en bas de l’échelle, et je n’étais pas été augmenté les premières années).
L’objectif étant de montrer que l’autre est comme vous, donc qu’elle vous comprend (via les « moi aussi »).
Un bon exemple d’utilisation de la Similitude c’est lorsque vous partez en vacances, immédiatement les personnes d’une même nationalité se regroupent… Et souvent c’est le début des demandes de faveurs (« Vous pouvez nous aider pour XXX, il faut bien se serrer les coudes entre français ! »).
Pour éviter de tomber dans ce piège il faut tout simplement montrer que cette caractéristique est répandue ou que le fait de partager des centres d’intérêts communs n’implique pas obligatoirement que vous devez tout faire.
Par exemple en disant « D’accord, on est tous français, mais j’ai prévu autre de faire une excursion à deux avec mon épouse cet après midi…».
- Forcer via la culpabilité (ex : soyez raisonnable, cela arrangerait tout le monde que vous acceptiez un report de la sortie du produit dans 3 semaines. Tous les autres sont d’accord…).
L’objectif de cette phrase est de vous culpabiliser en indiquant que vous êtes la seule personne à ne pas accepter.
La bonne réponse est d’expliquer pourquoi vous ne pouvez pas accéder à cette demande: « Je suis désolé, mais nous devons livrer ce client pour le 15, c’est écrit dans le contrat. Nous ne pouvons pas y déroger. Ce que nous pouvons faire c’est d’analyser ensemble où vous êtes bloqué et voir comment nous pouvons optimiser certaines actions. »
- Jouer sur la corde sensible. Le principe est de valoriser l’autre afin de le forcer à agir pour le forcer à être en cohérence avec le compliment qui vous est fait.
Par exemple « heureusement que je peux compter sur toi Gérard pour finir le dossier XZY d’ici à lundi, car tu le seul t’investir dans l’entreprise pour répondre aux demandes des clients ! ».
Dans ce cas au lieu d’accepter ces félicitations sans broncher, il faut indiquer que Oui vous acceptez ce « compliment » mais qu’il ne faut pas en profiter pour autant (compensation financière…).
Vous pouvez ajouter que vous ne serez pas toujours là ou que personne n’est irremplaçable permet également de montrer que cette situation peut évoluer dans le temps.
Enfin l’autre possibilité est de refuser de suivre le chantage, en expliquant pourquoi (avec des faits) ce qui vous vous ne pouvez pas accéder à la demande….
Les Bonnes Résolutions pour la fin du monde…
Les bonnes résolutions de 2012 peuvent cette année être franchement plus drôles et plus originales, si on pense que vraiment que décembre 2012 c’est la fin du monde !
50 outils et sites pour gagner du temps
Voici une belle sélection d’outils dont certains sont vraiment originaux !
Préparez les bonnes résolutions 2012…

Janvier arrive, et comme d’habitude c’est le moment de prendre ses bonnes résolutions… Mais le challenge est de surtout les faire durer !
En effet si l’on observe les recherches de Google sur l’expression « bonnes résolutions », on voit que le pic de recherches est concentré entre décembre et janvier… et après plus rien !

Comme quoi selon Google les « Bonnes Résolutions » ne pourraient se prendre qu’à cette période !
La question à se pose est Pourquoi Janvier est une des périodes clés pour prendre des bonnes résolutions ?
Tout simplement car c’est le début d’un nouveau cycle, que l’on se retrouve en famille à Noël et qu’on parle des projets, qu’on fête le passage à la nouvelle année avec ses amis, que l’on recommence le compte à rebours de l’année avec le 01/01…
Le bilan de Janvier est un moment important pour pouvoir cocher tout ce que l’on a fait… et relancer la nouvelle année avec de nouvelles idées (et parfois certaines actions non réalisées…).
Cependant ce moment doit également vous servir à vous récompenser de vos efforts pour vous motiver à repartir du bon pied. Par exemple en vous offrant un petit cadeau !
Ne faites pas l’erreur de voir le verre à moitié vide et non pas le verre à moitié vide… Tous les grands projets commençant toujours par des petites actions.
Si vous avez des photos profitez en pour faire une mini rétrospective qui vous montre ce que vous avez accomplit…
Suite à cela vous pourrez prendre du temps pour :
- Analyser les bonnes habitudes prises (ne plus fumer, regarder moins la TV…) depuis l’année passée.
- Analyser les mauvaises habitudes que vous aimeriez changer. Comme par exemple perdre du poids, faire plus de sport, sortir plus, sortir plus, être plus asertif…
Suite à ce la vous pourrez définir vos objectifs pour l’année à venir, avec 2 objectifs principaux à atteindre et 2 objectifs secondaires.
Ensuite donnez vous vraiment les moyens pour réussir ces bonnes résolutions 2012, en réservant du temps, de l’argent…
Pour vous aider à prendre vos bonnes résolutions 2012 voici des articles qui devraient vous inspirer :
- 25 bonnes résolutions pour passer une année ZEN !
- 10 bonnes résolutions pour améliorer son efficacité commerciale en tant que Freelance ou PME
- 22 bonnes résolutions, et surtout les bonnes astuces pour les tenir !
A vous de jouer maintenant !
3 bonnes habitudes à prendre au travail…
Il est lundi matin 9h et vous avez le sentiment d’être débordé avec des dizaines de tâches à effectuer…
Il est lundi matin 9h et votre agenda est déjà chargé de réunions et de déplacements…
Il est lundi matin 9h et vous avez des dossiers & rapports à rendre en urgence dans quelques jours…
…
Il est lundi matin 9h et vous être déjà découragé par l’immense masse de travail que vous allez fournir !
Pour arrêter ce cercle, voici 8 bonnes habitudes à prendre :
1 – Ne soyez plus l’épicentre du travail.
Apprenez à déléguer, mais aussi à travailler en commun. Mettez en place le partage de documents via par exemple Google Documents ou tout simplement un répertoire partagé sur un serveur (voir directement sur votre machine). Vous pouvez aussi mettre en place un intranet, par exemple en utilisant SharePoint, pour partager les documents.
Si tout le monde participe à la création du document et vous ne faites que superviser et valider, vous allez gagner du temps. Et si vous n’êtes pas le manager mais le collaborateur, cela vous permettra aussi de faire valider au fil de l’eau votre travail avant que vous ne soyez trop avancé.
2 – Se soyez plus l’esclave de vos collègues ou de votre boite email.
Fermez votre boite Outlook, coupez votre téléphone, mettez vous dans une salle de réunion… pour vous concentrer sur 1 seule tâche à la fois dans interruption.
En revanche profitez des temps morts (attente avant le début d’une réunion…) pour vérifier vos emails sur votre Smarphone et répondre aux urgences.
3 – Mettez en places des routines, des check listes, des processus…
Cela vous servira à structurer votre travail et à ne plus vous éparpiller. Pour cela vous pouvez utiliser Excel, ou mieux des logiciels de gestion de projets (BaseCamp…).
Ces outils vous permettront aussi de rassembler vos notes pour ne pas encombrer votre esprit avec des détails.
De même planifiez tous les lundis, mardis… des tâches à effectuer de manière groupée ou enchainées. Vous serez bien plus efficace que de le faire au fil de l’eau.












